Maman a pondu six fois, nous ne sommes plus que trois. Ça sent le sapin comme on dit.

"Le temps se gâte, il faut tenter de vivre", ou plus exactement de donner la compréhension reçue, afin qu'elle ne soit pas perdue. Et c'est pas facile.

Tu es alambic, et si tu n'es pas bouché, tu distilles ces kilogs d'émotions, ou ces tonnes, et du coup, en ton queur se trouve la substantifique licoeur.

Le problème, c'est que quand tu veux la partager, trop souvent  ça saoule.

Et puis faudrait trouver les mots justes, qui hélas n'existent pas.

Ben oui quoi, la langue d'un peuple étant le fruit de son histoire, comment pourrait elle exprimer cette autre histoire, perçue dans la fulgurance indicible ...

Alors je déblatère, je dis des trucs sur la démocratie, le don, les archétypes, mais c'est pas encore ça l'essenceCiel, il y a un autre truc à dire, mais pas en mode séquentiel. La perception relief n'est pas compatible avec l'alignement de mots, c'est mécanique.

Alors on tourne en rond, approche spiralée de l'aigle au dessus de la souris, mais il n'y a pas de souris qui compte, seul compte le ciel ; la vastitude, le délice absolu.

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